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AFZ - sector - FR black (light background)

Apartheid Free Zone (AZF)

Cher·e spectateur·ice, artiste, collègue, ami·e,…

En ce jour, nous souhaitons faire un pas de plus dans le travail de décolonisation de notre institution. Aujourd’hui, nous souhaitons dire notre solidarité avec le peuple palestinien et exprimer notre volonté de lutter contre toute forme de discrimination, toute forme de racisme. Nous disons non à l’antisémitisme, nous disons non à l’islamophobie. Et nous disons non à toute forme de terrorisme, y compris la terreur d’État organisée, comme l’apartheid. Inspirés par les lois internationales et les droits de l’homme, nous avons décidé, en tant que secteur culturel uni des deux côtés de la frontière linguistique, d’entamer notre trajectoire VERS DES ZONES LIBRES D’APARTHEID. Cela signifie que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir en tant qu’organisation pour éviter toute complicité avec les régimes d’apartheid, en choisissant de ne pas collaborer avec ces états et en optant pour des entreprises et des prestataires de services qui n’investissent pas dans ces régimes. Devenir une Zone Libre d’Apartheid est un pas de plus dans la défense de la liberté d’expression et dans la création d’espaces de relation qui ne déshumanisent aucune des personnes concernées. Nous vous invitons à vous engager avec nous vers des ZONES LIBRES D’APARTHEID.

Scène slam

les scènes slam

quatrième soirée de la saison : jeudi 7 mars à 20h

Cette saison, on vous invite à venir semer vos poésies en jardin Balsamine.

Que vous soyez un·e poète·sse accompli·e, un·e jeune pousse désireux·se de faire ses premières rimes, un·e cascadeur·euse prêt·e à tout pour trois minutes de gloire (et un verre gratuit), nous vous invitons à nous rejoindre pour cinq scènes ouvertes slam.

Ces soirées seront animées par des slameuses bigger than life, un duo motorisé et tuné jusqu’au bout des ongles : Z&T

Petit rappel des règles des scènes slam (pour ciels et cieux qui voudront bien les suivre) : un slam est une poésie orale déclamée sur scène. Chaque slameur·euse a trois minutes maximum pour dire un texte de sa propre plume (les puristes diront sans accessoire ni artifice).

Ichra Nasri par ©Anne Sophie Guillet crop(2)

portraits d'artistes

Nous avons confié à Ichraf Nasri le soin de réaliser les portraits des artistes de cette saison.

Artiste, chercheuse et curatrice basée à Bruxelles. Ichraf Nasri est diplômée d’un master en arts plastiques de l'École des Beaux-Arts de Sousse en Tunisie, elle complète ce cursus par un master en arts visuels option photographie à la Cambre à Bruxelles, Belgique. Puis, elle s’y forme à l’enseignement et y reçoit son agrégation en 2018. Féministe décoloniale et artiste engagée, elle fond en 2019 Xeno-, une plateforme artistique  itinérante et un laboratoire de recherche pratique sur les questions féministes intersectionnelles.

Pour la réalisation de ces portraits, elle a demandé à chaque artiste de lui fournir trois mots - concepts représentant leur spectacle, interrogeant ainsi son propre regard situé, son regard de photographe, pour tenter de ne pas trahir la vision des artistes elleux-mêmes.
La série de portraits met en scène la présence subtile des plantes à travers leur ombre et représentent des entités hybrides, dans lesquelles l'humain et le non-humain créent de nouvelles formes d'interactions.

Portrait de Ichraf Nasri
Crédit :  Anne-Sophie Guillet