très chèr·es journalistes,

Depuis 1981, La Balsamine est un lieu de création. Un théâtre qui soutient les pratiques émergentes.

Ici, les projets poussent comme des plantes : sur les murs, dans des pots, entre les pavés, accrochées au ciel ou grimpant depuis les souterrains. Nous les accompagnons pour qu’iels viennent jusqu’à vous et toujours avec une attention à la singularité de leurs besoins.

En général, nous accueillons et accompagnons de jeunes artistes, tout juste sortis d’école ou alors des projets fragiles, des pratiques nouvelles portées par des artistes qui ont des parcours en dehors du champ académique. Des projets qui mélangent les disciplines, qui interrogent, s’interrogent, nous interrogent. Des projets inclassables. Des projets qui ont quelque chose à transmettre. Des projets aux processus créatifs novateurs. Des projets outcast, poétiques, on the Edge. Chacun d’entre-eux est présenté et accompagné dans sa singularité, et c’est depuis cette singularité que chacun de ces projets s’inscrit dans la recherche d’un intérêt commun. La Balsamine, soutient des projets qui se situent dans le monde.

En tant qu’attaché·e presse (pépiniériste) mon travail est de vous présenter ces projets, vous montrer ce qu’il y a de beau, de singulier pour chacune de ces œuvres scéniques. Vous inviter à la surprise. Vous rendre curieux·ses.

À La Balsamine, nous aimerions collaborer avec des journalistes ell·eux aussi désireux·ses d’accompagner ces projets comme nous le faisons nous-même. Car, oui nous croyons que votre travail de critique, d’analyse, de rencontre, d’interview est aussi une manière de prendre soin de ces projets pour qu’ils grandissent, se diffusent et pollinisent les esprits. Nous sommes ouvert·es et désireu·euses aux pratiques journalistiques qui permettent de complexifier les regards, de créer de la matière à penser, de réfléchir aux phénomènes du vivant, de partager du vécu. Ici et maintenant. Créer de la culture. Singulière. Commune.

Soutenir ensemble des artistes qui prennent le risque de se partager en public et de proposer au monde des raisons de créer du commun. Valoriser et questionner de concert des pratiques en pousse.

Et puis, il y a aussi La Balsamine, en tant que lieu. Un lieu qui a lui aussi besoin qu’on le voie, qu’on le reconnaisse, qu’on interroge et qu’on s’intéresse à ses processus de travail, à ses cadres souples, à sa direction coopérative, à sa relation au devenir-outil, à la façon dont il se construit et se déconstruit. Tout comme les artistes, nous avons aussi des histoires à vous raconter. Des histoires sur tout ce qui a été, sur tout ce qui pousse maintenant et sur tout ce qui fleurira demain.

Chèr·es journalistes, le monde est le monde et il y a bien-sûr un milliard de raisons de ne pas prioriser le récit de ce qui émerge, des interstices… mais une seule de le faire : y croire.

Chèr·es journalistes c’est ce que je vous propose, A Lip of Faith. Nous rencontrer et travailler à croire ensemble que c’est dans « l’entre » que pousse les possibles « demains ».

Et que tout ça peut commencer avec un  « Call me maybe et un chai-latte »

Luz de Amor

Chargé·e de la relation avec la presse, de la promotion et conseiller·ère à la programmation.

0456 21 65 36